Objectif 0 polyester !

Cessons l’utilisation des plastiques dans l’habillement. Le polyester est constitué de polytéréphtalate d’éthylène (PET), la même famille de polymères que les bouteilles d’eau, fondue et étirée en fils. Bien que ce matériau puisse paraître pratique, il retient les odeurs, subit un boulochage persistant et relâche des microfibres à chaque lavage. ZeroPoly répond à une mission claire : identifier les pièces véritablement composées de fibres naturelles (coton, lin, laine) parmi l’offre des enseignes de grande distribution, et en rendre la composition transparente, afin de préserver votre santé, votre portefeuille et l’environnement.

À chaque cycle de lavage, votre vêtement relâche des particules de microplastiques dans l’eau de lavage, qui finissent par rejoindre les cours d’eau. Sous l’effet du frottement et de l’eau, un textile synthétique libère de minuscules fragments de fibres. Ces microfibres ne sont pas interceptées par les stations d’épuration en raison de leur taille microscopique. Par conséquent, ces résidus s’accumulent dans l’organisme des poissons et autres mammifères marins qui les ingèrent, perturbant ainsi gravement les écosystèmes.

Confort, physiologie cutanée et transpiration.

L’inconfort ressenti dans des vêtements synthétiques est lié à l’effet d’odeurs incrustées, un phénomène bien documenté. Le polyester étant intrinsèquement hydrophobe, il n’absorbe pas la sueur, laquelle stagne à la surface de l’épiderme. Plus problématique encore, il retient les composés odorants issus de la dégradation bactérienne de la sueur de manière beaucoup plus tenace que le coton, au point que ces molécules résistent fréquemment aux lavages. Les fibres naturelles, en revanche, absorbent l’humidité au sein de leur structure et fixent nettement moins les molécules responsables des mauvaises odeurs. La laine se montre particulièrement performante sur ce plan.

Rationalité économique et coût par port.

Le piège du vêtement à bas prix se révèle dans l’analyse du coût par utilisation. Les prix de plus en plus abordables des vêtements amplifient l’achat impulsif, mais ces articles perdent rapidement de leur valeur. Un pull en polyester à 25 euros peut sembler être une bonne affaire. Toutefois, s’il bouloche rapidement, se déforme et retient les odeurs, il est rapidement délaissé : porté seulement 3 fois, son coût de revient s’élève à 8 euros par utilisation. À l’inverse, un pull en laine ou en coton à 40 euros, bénéficiant d’une qualité qui va permettre au vêtement de perdurer, coûtera seulement 0,80 euro s’il est porté 50 fois. C’est dans ce calcul que réside l’économie véritable.

Rendu esthétique et durabilité matérielle.

Le phénomène de boulochage est mécanique et affecte tous les tissus. La différence fondamentale réside dans le comportement de la fibre suite au frottement : sur une laine ou un coton, la fibre est suffisamment fragile pour que la bouloche se détache d’elle-même à l’usage. Le filament de polyester, quant à lui, est très résistant à la traction, ce qui maintient la bouloche accrochée au tissu. C’est la raison pour laquelle un vêtement synthétique prend rapidement un aspect détérioré et fatigué, rendant les tenues moins soignées et moins élégantes.

Notre solution : un moteur de recherche qui sélectionne pour vous les vêtements présentant une composition optimale chez vos enseignes favorites. ZeroPoly déniche les pièces avec la composition la plus propre possible, et les classe ensuite grâce au ZeroPoly score qui permet d’évaluer objectivement leur qualité. Plus d’informations sur le ZP-score sont disponibles ici. L’équipe ZeroPoly vous accompagne pour acheter moins, mais mieux.